Avantquechantentlescigales

Archive pour août, 2017

Alors…

Posté : 31 août, 2017 @ 9:54 dans Non classé | Pas de commentaires »

Pleurer de plaisir les larmes violettes Sergent Major

en pleins et déliés

comme autrefois sous la dictée aux syllabes claires bien détachées.

On en rêve, empaqueté de vent.

Et…(suite3)

Posté : 30 août, 2017 @ 10:27 dans Non classé | Pas de commentaires »

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L’éther vertigineux s’enfle

de réminiscences de boue et de feu.

La terre soupire de ce qu’elle porte

en son ventre sans cesse retourné.

Et…(suite 1)

Posté : 30 août, 2017 @ 10:21 dans Non classé | Pas de commentaires »

Voir sous nos paupières de trouble-deuil, dans nos rêves de nuits et de jours.

Vos lèvres remuent.

Vos mots planent en plumes d’oisillon blessé et ombres bavardes.

Rage de ne pas entendre ! Pourquoi ?

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Et…

Posté : 30 août, 2017 @ 10:09 dans Non classé | Pas de commentaires »

 

 

 

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Point mousse, point jersey, point lancé, point de croix, point de tige, les aiguilles du temps de vos aïeux violentent les mots que disent les tombes au carré.

Alors…(suite 1)

Posté : 30 août, 2017 @ 10:05 dans Non classé | Pas de commentaires »

Vous avez tant de choses à dire innommables vérités voilées comme les roues du dernier carrosse des elfes de vos forêts d’enfance.

Alors…

Posté : 30 août, 2017 @ 12:22 dans Non classé | Pas de commentaires »

Inventer les feux follets aux limites du néant.

Et les peupliers se lamentent en pluie sèche.

Bercent ces corps en morceaux, rongés de vermine compatissante et réjouie, insensibles à vos détresses juvéniles.

Et puis (suite 5)

Posté : 30 août, 2017 @ 11:24 dans Non classé | Pas de commentaires »

Au souffle des berges qui tremblent, l’haleine des chemins s’unit à l’encre de l’arbre.

Tenter d’écrire sous la dictée des herbes.

Leurs racines si profondes dialoguent avec les squelettes blanchis.

Et puis (suite 4)

Posté : 29 août, 2017 @ 10:01 dans Non classé | Pas de commentaires »

Le silence tricoté avec tant de fils de fer barbelés distendus voudrait réchauffer les visages blêmes, les voix que mille bouches d’ombre articulent.

Et ne pas entendre !

Et puis (suite 3 )

Posté : 28 août, 2017 @ 3:25 dans Non classé | Pas de commentaires »

Taillis des paroles jamais écrites / faucher / s’épuiser en lunes de labeur.

Dire / dire / pour savoir.

Et puis (suite 2)

Posté : 28 août, 2017 @ 6:07 dans Non classé | Pas de commentaires »

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Écouter le silence de la nuit / sur les traces du jour qui croit avoir tout dit / fermer les yeux / Sur la paume une goutte de sang / dans le poing une étoile

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Mathias Alfheim |
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